Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /2009 08:16

Contexte : 3ème étape du championnat de France de trail et j’en profite pour faire mon entrée dans ce challenge. Je me sais toujours un peu en manque de vitesse et de rythme, mais quelques bonnes semaines d’entraînement un peu volumineuses m’ont en revanche rassurées sur mes capacités d’endurance.

 

Objectif : Niveau 2 : Objectif important. L’objectif annoncé est de terminer dans les 20 premiers. A 2 semaines de la course, il n’y a encore pas grand monde d’inscrits et je pense que ce ne sera qu’une formalité. Mais dans les derniers jours, une pluie de très bons coureurs habitués aux victoires se sont ajoutés à la petite liste d’inscrits. Du coup, la veille de la course, l’objectif semble bien plus dur à atteindre.


Déroulement :  Après une nuit plutôt correcte (ma petite Lalie ne s’étant réveillée qu’une fois), je me lève à 6h30 et déjeune en compagnie de Christophe. Nous nous préparons tranquillement et rejoignons le lieu du départ peu avant 9h. Nous y retrouvons tous nos collègues de club (l’ALE) venus en nombre sur cette épreuve. Je retrouve également mon père qui s’élancera sur le 21 km (départ commun avec le 46km). Nous effectuons un échauffement tranquille durant une quinzaine de minutes tandis que le speacker énumère les palmarès des nombreux favoris, puis nous nous plaçons dans le sas de départ.

(Christophe - Moi - Damien - Mon père) 

Le départ est ensuite donné et nous nous élançons dans les ruelles de Buis les Baronnies. Je reste un peu en compagnie de Christophe et Arnaud, tandis que Damien est déjà un peu plus en avant. L’allure est correcte et nous évoluons entre 13 et 14 km/h.

Nous sortons du village et je suis placé relativement dans le peloton tandis que je vois au loin les premiers qui se sont déjà envolés au loin. Dans un virage avant d’attaquer la première grosse montée, j’aperçois Catherine Dubois à une vingtaine de secondes devant moi. Finissant en général juste devant les premières féminines, l’évolution de ma position par rapport aux meilleures femmes me permet de me rassurer un peu sur mon allure de course.

Dès que nous quittons le village, le chemin commence à bien monter. Rapidement, beaucoup de coureurs se mettent à marcher. Je conserve une petite foulée et dépasse pas mal de concurrents. Le chemin est vite assez étroit et il est un peu plus difficile de doubler. Dans quelques passages plus pentus, je me mets aussi à marcher.

Les jambes ne sont pas si bonnes qu’espéré en ce début de course. Je rejoins difficilement deux participantes que je ne reconnais pas et éprouve un peu de mal à rester au contact. Je suis étonné de peiner autant, mais il faudra faire avec. Dans les parties moins raides, je m’efforce à bien relancer et parviens à dépasser ces coureuses.

Malgré tout, de temps en temps, je me fais dépasser (5 ou 6 fois sur la montée) et ignore s’il s’agit de coureurs du 21 ou du 46km.

Le tracé quitte les sous-bois et nous voici bientôt sur un chemin de crête avec une magnifique vue sur le Mt Ventoux, encore tout en neige. Je me retourne régulièrement et vois que derrière, il y a pas mal de monde encore assez proche, dont Christophe.

Les jambes sont toujours un peu moyennes, mais j’essaie de forcer un peu car j’ai vraiment l’impression de ne pas avancer comme je le devrais. Je recolle enfin au coureur qui me précède et prends un peu mes distances avec ceux de derrière.

Le chemin est moins pentu qu’en tout début de course et je cours un maximum. Je regarde régulièrement ma montre afin de consulter ma vitesse pour me rassurer, mais ma Suunto confirme mes impressions de peine.

Mais heureusement, petit à petit, mes sensations de jambes lourdes et fatiguées disparaissent progressivement. Je parviens à augmenter sensiblement mon allure, mais surtout, je commence à prendre du plaisir à courir cette épreuve.

Une portion roulante me permet de retrouver un contact visuel avec les coureurs qui m’avaient dépassé dans l’ascension. A une trentaine de secondes devant moi, il y a un petit groupe de 6-7 coureurs un peu étalé.

Après une légère remontée, je rejoins le premier ravitaillement de ce parcours, qui est aussi le point de séparation entre les deux parcours (21 et 46km). Je ne m’attarde pas et repars rapidement après avoir piqué un bout d’orange et rempli l’un de mes bidons d’eau (j’ai opté pour une ceinture porte-bidons double). Je suis un peu rassuré lorsque je vois que l’ensemble du groupe qui me précédait s’est engagé sur le 21km.

Le tracé nous propose une nouvelle ascension assez franche. Je regarde au loin et aperçois un coureur à environ 1 minute. Les jambes allant un peu mieux qu’au départ, je force un peu l’effort pour reprendre un peu de temps. Je jette un coup d’œil derrière et aperçois que parmi les coureurs qui me suivaient, un seul s’est engagé sur le 46. Il s’agit même d’une féminine, que je ne connais pas. Je dois avoir une grosse trentaine de secondes d’avance.

Un peu après, le chemin devient un peu plus roulant et je parviens à relancer comme je le souhaite. Je dépasse rapidement un coureur et suis surpris de voir son équipement floqué « Lafuma Team ». J’apprendrai plus tard qu’il s’agissait de Hervé Giraud Sauveur, coureur habitué aux belles places d’honneur (2 victoires au trail de la Ste Victoire).

Je ne vois personne devant moi, mais le fait de doubler et de voir que derrière, personne ne revient, me redonne le moral. Je conserve un bon rythme et reprends un coureur sur un léger faux plat de ce joli chemin de crête.

J’ignore toujours mon classement et suis surpris de ne toujours pas retrouver les féminines Catherine Dubois ou Kenza Pedrero. Mais vu mes sensations actuelles, je me dis que je devrais finir par les rattraper en continuant de la sorte.

Vers la fin de ce chemin de crête, je gagne à nouveau une place dans une courte portion descendante légèrement technique.

En perdant un peu d’altitude nous retrouvons un peu de partie boisée. La descente qui était plutôt roulante jusqu’ici est à présent un peu plus escarpée, mais cela ne me dérange pas trop. En revanche, ce n’est pas le cas du coureur que je dépasse dans cette partie et qui à l’air bien à la peine dès que la pente devient un peu raide.

Je rejoins à présent une partie presque plate où se trouve une ferme. Il y a un chemin qui part sur la gauche du bâtiment et j’en devine un second qui part derrière la ferme en la contournant par la droite. Malheureusement, je n’arrive pas à voir de quel coté il faut passé. Je m’arrête, observe un peu plus attentivement chaque coté mais en vain. Je fais quelques dizaines de mètres en arrière pour être sûr de ne pas avoir manqué de balise mais toujours pas d’indices supplémentaires. Du coup, je me décide à prendre le chemin qui me semble le plus logique (et si je ne vois pas de balisage dans les 2 minutes, je ferai demi-tour) et m’engage sur la droite.

Je suis rapidement conforté dans mon choix en voyant une rubalise à peine le bâtiment contourné. De plus, juste après, un bénévole (qui était masqué par la ferme tout à l’heure) m’indique le chemin à suivre. Je suis donc soulagé et continue ma progression sur ce large chemin carrossable légèrement descendant. Je vais à une bonne allure et croisent quelques marcheurs qui m’indiquent le ravitaillement à un kilomètre.

Le chemin est relativement droit ce qui me permet de voir un peu devant. Je vois un coureur qui me précède de 50s (pris à la montre), mais je ne tente pas d’accélérer.

J’arrive à ce deuxième ravitaillement et repars un bout d’orange dans la main, après avoir bu un verre de coca.

Une courte descente étroite dévalée à toute allure et revoilà un chemin plus roulant qui me permet de retrouver mon rythme de tout à l’heure. Ce chemin est ensuite légèrement montant et je parviens à tenir un bon rythme de course. Je gagne à nouveau une place en doublant le coureur aperçu au loin avant le ravito.

J’ignore toujours mon classement et poursuis ma progression sur une allure correcte qui me permet de reprendre à nouveau une place dans une portion de sentiers étroits et vallonnés.

Dans la descente qui suit, j’attaque un petit peu en faisant bien attention à ne pas m’entraver. A la fin de celle-ci, je dépasse un nouveau concurrent que je distance assez rapidement dans le petite montée qui suit puisqu’il est contraint de marcher.

Viens alors une portion en très léger faux-plat montant que je trouve interminable. E chemin n’étant plus en sous-bois, je commence à ressentir un peu la chaleur du soleil et de mes efforts précédents. Je bois bien car je sens que l’hypo n’est pas très loin. Dans une partie bien dégagée, j’arrive à voir un peu devant et aperçois 2 coureurs.

Je gère mon effort sans trop ralentir et dans une épingle, je m’aperçois que l’un des 2 coureurs n’est autre que Damien, mon partenaire de l’ALE. Je reviens à sa hauteur et nous échangeons un petit peu. Damien, encore peu habitué à de telles distances, me dit qu’il commence à un peu faiblir. Mais je le trouve tout de même assez frais. En revanche, lui me trouve plutôt pâle. Le ravitaillement sera le bienvenu pour moi. Je questionne Damien pour savoir s’il a une idée d’où se trouve les premières féminines, mais il dit qu’elle sont bien derrière et que je devrais finir sans soucis dans les 20 premiers. Il semblerait que sans m’en rendre compte, j’ai dépassé Kenza Pedrero et Catherine Dubois lors de la première ascension. Le moral remonte un peu plus.

Je rejoins le dernier ravitaillement et prends un peu plus de temps que d’habitude pour me ravitailler suffisamment et éviter la bonne hypo qui me guette. Je prends un verre de coca et rempli un bidon d’eau et l’autre de coca coupé à l’eau. Je repars ensuite en souhaitant bonne chance à Damien qui rempli sa poche à eau, en prenant dans la main un bout d’orange et quelques abricots secs. Je les mange en trottinant tandis que je vois au loin un coureur avec une petite minute d’avance.

Le chemin est montant mais jamais bien raide et j’alterne petite course et marche rapide, afin de ne pas exploser avant que les aliments fassent effet.

Je ne parviens pas à reprendre du terrain sur le coureur de devant, mais devine petit à petit qu’il y a encore 2 autres concurrents un peu plus devant et qu’ils ont l’air un peu moins frais, puisqu’ils marchent sur des portions que j’estime courables.

Je me dis à ce moment là que l’arrivée est proche et qu’il ne devrait quasiment rester que de la descente. Sentant ma petite hypo disparaître, je tente de forcer à peine plus et après quelques minutes, vois que je gagne du terrain sur les coureurs qui me précèdent.

Mais le chemin ne cesse de monter et je sens que mes jambes faiblissent un peu. Je passe devant un panneau de randonnée qui indique que Buis se trouve à 9km, alors que j’estimais qu’il devait en rester 6 de descente. De plus, en regardant un peu la direction du balisage, je m’aperçois que l’ascension n’est pas encore finit. Je prends un petit coup au moral et lève pas mal le pied. Je marche tout le reste de l’ascension en sentant les muscles des jambes bien fatigués.

Lorsque le chemin devient plat, je me mets à recourir, mais de petites crampes me rappellent à l’ordre. Je remarche et tente de reprendre une foulées un peu plus en douceur. Mais après quelques minutes, les crampes reviennent un peu à chaque muscles (mollets, quadri, adducteurs, …) et je suis contraints à m’arrêter. Je m’étire rapidement les jambes par quelques petits mouvements et repars très tranquillement sur une portion quasi plate. Je commence à me dire que la descente risque d’être longue, alors que je pensais finir en boulet de canon…

Malgré tout je reprends tout de même une place. Lorsque je le double, le coureur me dit qu’il est sujet à de nombreuses crampes. Je l’encourage et le rassure un peu en lui disant que je suis dans la même galère.

Le chemin commence enfin à descendre et je suis bien heureux de voir qu’en descente, les douleurs musculaires sont bien plus discrètes, mais ce n’est pas une raison pour trop forcer quand même et risquer de tout faire réapparaître.

Je me laisse donc descendre sans forcer, juste porter par mon poids en penchant mon buste dans la pente. Le chemin est large et sans trop de virage, et je me retourne régulièrement pour voir si personne ne revient de l’arrière. Je pense notamment à Damien qui est plutôt à l’aise en descente. Mais personne en vue.

Je m’attends donc à finir sans revoir de nouveau concurrents, ni de l’avant, ni de l’arrière.

Pourtant, alors que je n’ai pas l’impression de faire une descente très rapide, je gagne encore 2 places dans cette portion.

J’aperçois que le village de Buis est à présent à moins de 3 kilomètres et j’essaie de voir si je pourrai éventuellement grappiller encore une place. Mais je n’aperçois aucun coureur et n’accélère pas pour rejoindre le village.

Juste avant l’arrivée, j’aperçois ma petite famille sur le coté et m’arrête un bref instant faire une bise à ma petite Lalie. Je franchis enfin la ligne d’arrivée, et l’on m’annonce 18ème en 4h17min02. Je retrouve mon père qui me félicite (bravo aussi à lui pour sa course sur le 21km).

Je suis finalement assez frais (même si je ne devais pas en avoir l’air) et rejoins ma famille sur les derniers hectomètres de course pour attendre mes partenaires de club. Je passerai par la case ravitaillement un peu plus tard.

Damien arrive rapidement (23ème en 4h25) et Christophe, après une bonne descente, en termine en 4h35 (31ème, bravo). Quelques instants plus tard, Arnaud franchit la ligne à une très encourageante 35ème place (4h38), chapeau !   

 

Points positifs : Vu le top 10, ma 18ème place est très satisfaisante. Ma gestion de course fut une nouvelle fois plutôt correcte, puisque je ne me suis jamais fait dépasser par des coureurs du 46km.
 

Points négatifs : les mauvaises sensations de la première heure et l’ignorance de mon classement tout au long de l’épreuve m’ont toujours donné l’impression de faire une course plutôt moyenne. Sur la fin, les apparitions de crampes m’ont contraint à assurer alors que j’aurais aimé davantage attaquer pour grappiller quelques minutes.

 

Analyse de course :

Distance : 44,3 km et 1780 D+ (à ma montre)

Vitesse moyenne : 10.3 km/h sur la course (selon ma montre) 

Temps de 4h17’02’’ et le vainqueur (Julien Rancon) en 3h19’18’’

Proportionnellement en terme de durée, j’ai mis 29 % de plus que le vainqueur

 

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Commentaires

comme d'hab, un régale ton CR, tu te connais mieux que moi:)
je pense sérieusement, que lorsque tu m'as doublé tu étais déjà en hypo et tu aurais pu me le dire aussi :) :) :)
mais;un rémy marcel même en hypo, après 3h30 de course reste un "monstre" d'endurance...
 y  a plus qu'a apprendre :)
vogoy ( qu'a fait le belvédère ce matin :) )
à mardi:)
Commentaire n°1 posté par vogoy' le 25/04/2009 à 14h07
Un bon compte-rendu... C'est vrai qu'en partant avec le 23km, on ne savait pas à quelle place on se situait. Moi, je ne l'ai su que tardivement, arrivé à la fameuse ferme. Pour la petite histoire, moi aussi, je me suis arrêté là-haut. J'ai eu le même doute que toi. Au niveau km, j'ai 43km au GPS garmin.
Concernant les ravitaillements, tu ne prends aucun gel pendant la course?
Commentaire n°2 posté par De Paepe le 26/04/2009 à 14h39
C'est vrai que pendant la course, je mange très peu. Ce qui explique mes petites hypos assez régulière. Sur ce trail, hors ravitaillement, je n'ai pris que 2 barres de cérales (aux alentours des km 11 et 25). Pour ce qui est des gels, j'ai essayé il y a 3 ou 4 ans et aucun n'est passé. Tous me donnaient la nausée. Il faudrait peut-être que je retente aujourd'hui.
Réponse de Rémy M le 26/04/2009 à 22h10
Moi, je tente les gels et pates de fruits en ce moment. A Buis, jusqu'au 34ème, tout allait bien , puis sensations bizarres alors que tout se déroulait bien; Je suivais Dellebarre à distance rapprochée puis plus bien. Mon ryrhme cardiaque a tout de suite baissé fortement et j'ai fini lentement. Je perds plus de 15' en 7 km alors que j'étais 8ème. C'est comme ça. On apprend à chaque course.
Commentaire n°3 posté par De+Paepe le 26/04/2009 à 22h42
bravo pour ta course! tu as su gérer tes moments faibles (hypo-crampes) comme les plus forts sans taper dans les réserves c'est bon signe pour les prochaines épreuves. Tu as toujours une bonne projection de tes objectifs en fonction de l'épreuve et de ta forme, c'est pas donné à tout le monde mais le signe d'un certain talent!
Commentaire n°4 posté par Hervé le 27/04/2009 à 10h45
salut rémy,
je voudrais juste réagir sur ce que dit de paepe...
j'ai eu les mêmes sensations quasi au même KM sauf que je n'étais pas avec delebarre :)
mais je me pose beaucoup de questions sur ces gels...car j'ai même eu des vomissements en haut de la dernière bosse... je me demande sérieusement si ces gels ( j'en ai pris 2,5 pendant la course ne sont pas une des raisons...en tous les cas, j'ai eu le même pb.
vogoy
Commentaire n°5 posté par vogoy le 27/04/2009 à 17h20
Pour les gels, je pense que ça dépend des personnes. Certains arrivent à finir l'UTMB dans les 10 premiers en ne se ravitaillant qu'avec des gels durant toute la course. Je pense aussi qu'il faut surtout trouver ce qui convient le mieux à chacun (gels ou barres, le parfum, la marque ...). Et puis il y a aussi le moment où on le prend (il est recommandé de prendre les gels à des intervalles réguliers (par ex toutes les 45min) plutôt que d'attendre d'en sentir le besoin) et ce que l'on prend à coté (eau, boisson énergétique, fruits secs, ...). Bref, beaucoup de paramètres qu'il faut tester et encore tester à l'entrainement, puis se rendre compte qu'en course c'est encore différent. En tous cas, je suis convaincu qu'il faut habituer son estomac aux produits que l'on prend durant la course. Pour les gels, en plus de les utiliser lors de certains entrainements, je pense qu'il est aussi préférable d'en consommer régulièrement la dernière semaine. C'est ce que je fais avec la poudre énergétique depuis peu et j'ai un peu moins de soucis intestinaux.
Il peut être aussi utile d'avoir de l'eau pure, afin d'éviter l'écoeurement de tous ces produits chimiques. C'est aussi une des raisons pour laquelle j'utilise à présent un porte-bidons double plutôt qu'un camel. 
A+
Réponse de Rémy le 27/04/2009 à 21h58
Merci pour ce commentaire, tu m'as fais revivre un peu cette course que j'avais trouvé roulante mais qui m'as permis de vraiment prendre conscience qu'aujourd'hui en trail il faut travailler non seulement la dénivellée mais aussi la vitesse. C'est que j'ai pu faire en faisant un 10 bornes puis un semi pour reprendre un peu mes anciennes marques de marathonien!! pas simple!
Au plaisir de faire ta connaissance sur les sentiers
Hervé
Commentaire n°6 posté par GIRAUD-SAUVEUR Hervé le 04/07/2009 à 07h40
Salut Hervé,
je suis d'accord avec toi sur le fait qu'aujourd'hui, travailler uniquement le dénivelé ne suffit plus. Il faut conserver une base de travail de qualité sensiblement similaire à un entrainement marathon. En revanche, plus la distance s'allonge, et moins ce type de séance me semble essentiel. Au delà de 100km, difficile de dire si le travail au seuil est vraiment indispensable (même si je pense que c'est tout de même utile). Il reste encore pas mal à apprendre sur l'entrainement trail et ultra-trail. Pour le moment, chacun a sa petite recette plus ou moins efficace.
Peut-être à bientôt sur une prochaine épreuve....
Réponse de Rémy le 06/07/2009 à 23h59

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